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Fraîcheur douce qui exhale les senteurs d’automne lorsque je me raisonne à vouloir toujours plus d’ignominie moribonde.
Brandir à la levée, une simple fois, mon âme en étendart vindicatif.
Prendre par mes jambes les coûts désastreux d’une révolte aux longs couteauxLa poésie libre s'exprime ! Bouffée d’air bienfaisante, inonde les têtes et les âmes, traverse les mondes, et les frontières. Un grand merci à Marc –Yvain pour sa page sur son site...Suisse:
A pas de bois
Mains écorchées
Ricochées de reflets
En distrait d’effroi
Cris d’alerte souillée
Expiant l’émoi
Parti après l’envoi
Triste liquide mouillé
Lumière jaune échaudée
Chaude breloque en soi
Couverte en pelures de proie
Résister à l’appel du trophée
A la saine lisière du froid
Rigueur raide déréglée
Attente linéaire formatée
En balance perdu de poids
Sous les étoiles
La lumière
A l’endroit même
Où l’envers se renverse
Et l’univers se stress
Sur la toile
L’ombre
Fugitive et volage
Se dessine un mirage
Décime la page
Parfume tes rimes
Les cimes s’enfument
Et les foins s’enrhument
Coule l’encre
Viré de bord
Aborder la pitié
Cette destiné sabordée
Venez découvrir la bande dessinée TRANSBORDEUR 1.0 à la 6 éme édition de la Fête du livre de SOULAC (33) les 26 et 27
avril 2008 au palais des congres (entrée gratuite) en partenariat avec Ana éditions
Mon pauvre amour je me soule avec les sourds. Je montre aux aveugles ce qu’ils ne devraient jamais croire.
Je marche à contre temps avec les jambes d’autres jambes (gens). Concerto en « Si » muet, seulement si les bavards s’épanchent sur leurs buvards mauves. Splendeurs illusoires de ces
années candides, blottis à l’ombre d’un espoir fortuit. Senteurs et couleurs se mêlent à la palette multicolore qui inonde ma mémoire furtive, jusqu'à l’éclosion soudaine d’une ancienne
sensation, omniprésente dans cette absence que je fait mienne, jusqu’aux tréfonds de mes souvenirs...
L’écriture libre ou l’écriture instinctive, s’affranchie des règles littéraires, lorsqu’il s’agit de l’écrit abdominal, nulles règles ne peuvent mettre à mal, l’écrit de l’âme. De l’écrit instantané, à la jonglerie des mots, seul compte la trace écrite des maux d’âmes, empreinte d’une époque. Simple, serein est le chemin des instincts neurologiques à la phalange de la main.
Ecriture féconde, torturée à la longue. Douce souffrance lorsque nos sens se mettent à douter de nos défenses. Ne cherche ni le bon, ni le mal, ni le bien, ni le mauvais juste l’autre qui se fait Minotaure en ton dédale et le même qui se fait tiens dans l’architecture idéale d’un inconscient subliminal.
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