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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 14:39

Benoit GASTOU sera présent à la 3 ème Edition du Festival arts maniac qui aura lieu à Ste Eulalie-en-Born (40) le 03 Juillet 2010, dédicaces de 10h à 18h, venez nombreux!

http://www.arts-maniac.com/placeCentrale.html


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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 11:00

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Communauté : La gazette des blogs
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 17:50
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Communauté : Poésies entre amis
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 17:39
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Benoît Gastou au salon du livre "Le livre dans la ville" à St Vincent de Tyrosse (40) du 26 au 28 mars prochain.
Venez nombreux !


Communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 12:45

Très bon moment de partage lors de remise des prix Poésiades 2010.
Une très belle rencontre avec la slameuse DUSTER de Bayonne avec qui nous avons échangé sur les différents styles de poésie et sur l’oralité. Je vous invite à faire un tour sur son blog pour découvrir ses textes :

http://slam-session.over-blog.com/

Et à participer à L'atelier d'écriture de slam de poésie 'tout public' gratuit' avec la médiathèque de Bayonne. Le 27 mars de 15h à 18h




Voici que qu'elle pense de mon dernier recueil :
http://slam-session.over-blog.com/article-benoit-gastou-hurlements-muets-46647361.html



 

Communauté : L'âme du poète
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 14:38
A l'occasion de la remise des Prix des Poésiades organisée par L’Institut Académique de Littérature Francophone
le 
samedi 13 mars à partir de 15H30 (salle Montaut à Bayonne), Benoît Gastou présentera et dédicacera son ouvrage Les Hurlements muets.

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 21:08

Y’a pas d’âge pour l’appel à la rage

Pas d’images pour les sages

Le ménage attend au virage

Blanches sont les pages

Peu de noir dans les marges

 Toujours un passage

Qui mène à  la Plage

Le sable au ramassage

Un grain suffit au mirage

Pour rendre hommage

A ce noir mage

Oublie ce blanc présage

Tu crois plus au message

Moi, si, je pars en voyage

Je ramène les vieux adages

Toi tu me dévisages

Alors comment ne pas être sage

Et appeler à la rage




Benoît GASTOU

Communauté : Ecrivains et vains écrits !
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 18:45

Je me pose toujours trop de question, au final à quoi bon écrire ? Une fois de plus encore une question. Un peu trop de questions à mon goût. Bon promis j’arrête. Juste écrire.

Au fond c’est assez simple, matérialiser des pensées, c’est sans doute ça la magie de l’écriture. Faire en sorte de lire dans la tête d’autrui comme dans un livre ouvert. Exhibitionnisme et voyeurisme ?

 


Au fond ce n’est peut être rien de moins que cette obsession vitale de vouloir laisser une trace de soi-même après la fin de notre existence, un peu comme vouloir faire des enfants, pour perpétuer notre sang et par l’écrit perpétuer notre sens…

 

Oui, c’est sûrement cela. Laisser une empreinte dans la vie comme l’empreinte de l’encre sur le papier. Mais cela voudrait-il dire que l’empreinte qu’on laisse sur le papier est plus durable que celle qu’on laisse durant notre vie ?


Peut être pas de suite, mais des centaines d’années après, sûrement. De ce constat, on peut dire que pour écrire il faut avoir un ego légèrement démesuré ! Mais peut-être que ce n’est que par des écrits multiples que nous laissons notre trace, une signature, des initiales, une lettre... Nous aspirons tous à cette forme d’immortalité que nous confère l’écriture.


Et pour que chacun puisse y avoir accès, on multiplie les genres : administratif, romanesque, fantastique, policier, scientifique, poétique… Pour que chacun puisse s’identifier à une forme d’écriture qui lui ressemble. Le genre même défini qui nous sommes.


Alors, notre identité, c’est ce que nous écrivons et c’est ce que j’écris, c’est moi. Simplement moi et si souvent difficilement moi, un « moi » qui me paraît parfois étranger.


Nous y voilà donc au moment où je termine la ligne et où je commence à parler de moi.  De mon écriture… de l’écriture libre. L’écriture libre ou l’écriture instinctive s’affranchit des règles littéraires; lorsqu’il s’agit de l’écrit abdominal, nulles règles ne peuvent mettre à mal l’écrit de l’âme. De l’écrit instantané, à la jonglerie des mots, seule compte la trace écrite des maux d’âmes, empreinte d’une époque. Simple, serein est le chemin des instincts neurologiques à la phalange de la main. Écriture féconde, torturée à la longue. Douce souffrance lorsque nos sens se mettent à douter de nos défenses. Ne cherche ni le bon, ni le mal, ni le bien, ni le mauvais, juste l’autre qui se fait Minotaure en ton dédale et le même qui se fait tien dans l’architecture idéale d’un inconscient subliminal.


Alors voilà ce qui suit vient de moi et je le donne à ton toi qui est ton propre moi…

 

Je me décide enfin à écrire. En fait, je crois que ça ne m'était jamais arrivé. Peut être quand j’étais au collège, je me souviens des « rédacs’ », de ces textes poussiéreux où tout semblait facile. L’amour, la guerre, la mort, aujourd’hui cela me paraît plus réaliste. Je ne sais même pas si ce que je couche sur le papier est compréhensible, en fait ça m’importe peu, je crois que j’écris plus pour moi que pour un éventuel lecteur. Pourtant je l’imagine, ce lecteur inconnu, il tombe par hasard sur cette feuille humide, regarde ces lettres baveuses, et se demande ce que j’ai voulu dire. Griffonner ou écrire, où est la différence ? Quand on a si peu à dire. En plus, je pense plus vite que je n’écris, ça crée en moi une frustration sourde qui me rappelle à ma situation.


Une situation ? Mieux vaut se faire une raison, ça fait 20 ans, 20 ans déjà ! Oui 20 ans. Je me force à répéter cette durée sans fin, pour me persuader que le temps n’attend jamais. Qu’aurais pus-je faire de ces années ? Qu’en ai-je fait ? Le temps des regrets est révolu, je n’ai plus qu’à me taire. J’aimerai quand même avoir une dernière discussion, faute d’oreilles bienveillantes, je m’accroche à mon crayon. Des milliers de choses me sont passées par la tête, des centaines d’idées ont flotté dans le néant brumeux de ma pensée. Pourtant, à l’heure où je souhaite les immortaliser, elles semblent se faire la belle. Elles peuvent, moi pas. Cette dure réalité arrive à me soutirer quelques picotements oculaires. Il faut le dire, je crois que je pleure…


Un petit secret entre moi et vous qui, peut-être, ou peut-être pas, lisez ces lignes. Lorsque l’on essaye de tuer le temps avec des passe-temps, le temps me paraît encore plus long… Le temps, moi, j’en ai trop, beaucoup trop. Par conséquent le temps qui passe est long, trop long. Alors pour faire la nique à cette attente intemporelle et pourtant si réelle, j’écris debout. DEBOUT, pas assis, j’écris fier, j’écris levé, je crie couché…


A vrai dire il me semble que je n’ai pas grand-chose à dire. Certes, je pourrais inventer de belles histoires, faites d’aventure ou de routine, de joie ou de peine, d’amour ou de haine. Mais ce ne serait que pure fiction. A quoi bon inventer ? Pourrais-je créer de toute pièce une vie qui n’est pas la mienne ? NON.


 

Cependant on reconnaît les grands auteurs à leur soi-disant sens du créatif. La création ? Formidable capacité humaine de reconnaître dans le mensonge une oeuvre grandiose. A quoi bon inventer, et pourrais-je créer de toute pièce une vie qui n’est pas la mienne ? Apparemment on reconnaît aux grands auteurs leur extraordinaire capacité à raconter des choses qui ne leur sont jamais arrivées…Avec toute mon arrogance, je n’inventerai rien. Avec toute ma condescendance, je plains, sincèrement, les gens qui n’ont rien vécu de ce qu’ils écrivent. Comme vous pouvez le constater, la langue de bois n’est pas ma langue.


Laissons de côté ces considérations pseudo philosophico-intellectuelles pour nous concentrer sur l’essentiel : VOUS ou plutôt toi, devrais-je dire, toi mon lecteur. Je m’adresse à toi à travers ces quelques mots, que je grave debout.


Je tourne et retourne tout mon être au fil des phrases, sans jamais rien détourner de ma pensée. Au rythme de mes soupirs las, je continue mon exploration manuscrite. Et espère qu’au détour d’un mot, je trouve enfin le sens secret de ces lignes, lancées dans l’océan mouvementé de mes pérégrinations littéraires. A la première touche, je jure ou plus probablement je me parjure de ne rien dévoiler de ma découverte. Laissez-moi ce luxe infime de garder pour moi ce que je ne souhaite dévoiler. Je ne puis vous conter ce que mon âme refuse d’admettre, si ce n’est que par quelques onomatopées mal choisies qui ne feraient qu’accroître le doute qui naît au fond de vous, au fur et à mesure que vous  lisez ces lignes.


Restons en là, si vous le voulez bien. Après tout c’est pour moi que j’écris. Je ne céderais pas à la fabuleuse tentation que ces pauvres pages puissent un jour s’envoler loin de ces murs si épais. Ma pudeur n’a d’égal que mon ardent désir d’exhiber au monde entier les tréfonds de mon cerveau vicié. Mon esprit, mon seul compagnon de déroute, mon seul espoir d’amour proche de moi. Ma lucidité cadavérique me renvoie souvent à l’abominable fragrance de ma solitude. Sentir jour après jour cette odeur infecte envahir ma conscience,  me rappelle à toujours plus de prudence, oui, de prudence car il est facile de céder… Qu’il me semble loin, ce sentiment revigorant qu’est l’amour… Cette douce chaleur éphémère, qui envahit nos nuits de chimères inavouables.


Tout me semble si loin ! ma nature, mes sentiments, mes émotions, sont des mixtures sirupeuses avalées dans un grand bac blanc au siphon infini. A peine ressentir mon corps, à travers mes muscles et ce rappel : Je suis vivant. Bien une bonne chose de faite, c’est déjà bien de savoir ça, sait-on jamais…Je me rassure, avec ces mots que j’ai lu autrefois, « je pense, donc je suis », je suis….je suis !, je suis ?

Qui ? En voilà une question.  J’oubliais, j’ai fait la promesse de me plus me poser de questions. Bien, alors maintenant, pour tout dire, je ne sais plus quoi écrire ! J’essaye de regarder autour de moi… Non, rien. Enfin si, peut être, devant moi un mur blanc défraichi. Je passe les doigts dessus, une fine pellicule de plâtre vient se déposer sur le bout de mes doigts. Je tourne mon regard à gauche, un mur blanc. Je regarde à droite, un mur blanc. Je me retourne, un mur blanc. Peut être qu’en levant les yeux verrai-je autre chose ? Non, un plafond blanc. Et par terre ? Un sol blanc. Bien que n’étant pas très doué en géométrie ou trigonométrie, il me semble que je peux affirmer, sans exagérer que je suis dans un cube blanc.


Alors, je dois avouer qu’une légère angoisse semble naître au centre de mes intestins. Mon cœur bat plus vite, ma bouche se dessèche, de petites gouttes de sueur mesquine viennent polluer mon front dégarni, et mes mains commencent à battre la mesure d’une musique que je n’entends même pas. Un coup d’œil circulaire sur cet environnement, que je crois découvrir pour la énième fois, me confirme que je suis bien dans un cube blanc. Ce qui est étonnant, c’est que je ne m’attendais pas à ce genre de blanc.


Un blanc immaculé, un blanc virginal, m’aurait paru plus approprié. Mais ici, rien de tel. Il s’agit plutôt d’un blanc sale, un blanc couleur vide. Pour me rassurer je scrute le papier sur lequel je pose mon stylo. C’est du papier recyclé ! Pour la blancheur, faudra repasser ! Je suis soudain pris d’un spasme violent. Et moi ? Suis-je blanc ? Non, je suis rose, enfin rose chair comme on pourrait dire. Mes habits ? Je vais vous étonner…


Blanc.


Je commence à avoir les yeux qui brûlent. Tout ce blanc, me monte à la tête. Je suis entraîné dans un vertige laiteux. Je me sens de moins en moins bien. J’en arrive à un stade où je donnerai tout pour avoir un peu de noir, juste un peu de noir. Oh oui ! S’il vous plaît, un peu de noir à me mettre sous les yeux, comme une gourmandise à se mettre sous la dent.


Je commence à paniquer, il y a trop de blanc. Je m’agite. Puis je me lève, et je déambule dans ce cube. Je lève les bras, j’écarte mes mains. Puis je saute en l’air, je tape du poing sur tous ces murs blancs et je tape des pieds sur ce sol trop blanc. Je tape ma tête sous ce plafond blanc. Je sens l’hystérie venir en moi. Mélange d’angoisse, de peur, de frustration refoulées qui viennent se rappeler à mon bon souvenir. Je ne me sens pas bien, mais alors vraiment pas bien ! Aidez –moi ! Je vous en supplie sortez moi de là ! Libérez-moi ! Ah ! Enfin. On frappe à la porte, j’essaye de faire sortir de ma gorge un « oui » audible, mais peine perdu, je n’émets aucun son.


Alors la porte s’ouvre, une femme en blanc se tient sur le seuil de la porte, un sourire compatissant décrispe son visage. Mais elle n’arrive cependant pas à faire disparaitre le malaise qui pointe dans son regard. Elle tient de sa main droite la poignée et ouvre plus grand la porte de ce cube. Elle s’avance lentement, comme une sorte d’ange sale qui naviguerait sur son nuage en guise de chariot angélique. Elle s’approche de plus en plus… C’est alors que  j’aperçois pointée derrière son dos, ce qui me parait être, une aiguille acérée. Dont à l’extrémité pointe une goutte translucide….


Benoît GASTOU

 

 

 

 

La manière dont a voulu vivre et mettre à profit ces quelques années qu’on a bien voulu nous donner… pas toujours sans retour…
Sans doute oui, un peu des deux. Ou bien tracer des caractères sur des lignes et des lignes pour laisser une trace, en surimpression derrière des histoires, vrai ou pas, extraordinaire ou trop ordinaire pour ne pas se dévoiler davantage. Voici peut-être le luxe de l’écrit.
Communauté : Litterature
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 17:39
Pour suivre les prochaines participations aux salons du livre

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 15:36
Bonjour à tous,

La fin de l'année 2009 se précipite et les parutions s'accentuent également.
Au nom des éditions Les Alchimistes du Verbe, je suis très heureux de vous annoncer la parution du nouvel ouvrage de Benoît Gastou intitulé "Les Hurlements muets".

4e de couverture :
Les Hurlements muets où il est question :
De sensation et d’émotion
De terre et de glaise
D’absence et de présence
D’intimité et de passion
De jeux silencieux et de mots acerbes
De pudeur ajustée et d’excès désavoué

Un second opus de Benoît Gastou placé sous le signe de l’audace, de l’affrontement avec soi, avec vous aussi, lecteurs.

Plus qu’un recueil de poésie ou de textes courts, "Les Hurlements muets" sont une invitation à un voyage vers l’oubli, vers la réminiscence où les sonorités s’entrelacent autour des syllabes.

Un livre touchant et sincère qui pousse chacun d’entre nous à hurler ces secrets que l’on veut garder au fond de soi. "

Fiche du livre :
http://www.alchimistesduverbe.com/hurlements_muets.htm

Fiche de l'Alchimiste Benoît Gastou :
http://www.alchimistesduverbe.com/auteur_benoitgastou.htm

Pour commander :
http://www.alchimistesduverbe.com/formulaire_de_commande_livres.htm

En vous souhaitant une très belle découverte et une magnifique lecture.

M. Arnaud Bouchet
Editions Les Alchimistes du verbe
Communauté : Poésie française
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